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Le contrat doctoral

Soumis par communication le mer, 30/09/2015 - 17:47  Ecole doctorale , Aides financières

Chaque année, l’école doctorale du Pacifique propose au minimum 3 bourses doctorales (contrats doctoraux), permettant aux doctorants choisissant les sujets proposés d’être financés par l’UPF durant leurs travaux de recherche.

Pour les personnes intéressées, la procédure ainsi que des dates à respecter pour déposer une candidature sont généralement publiées sur le site internet > rubrique Actualités aux alentours du mois de mars/avril. 

Le contrat doctoral constitue un contrat à durée déterminée passé entre l’État et un doctorant afin de lui permettre de se consacrer pleinement et exclusivement à ses travaux de recherche pour la préparation de sa thèse.

Sa durée est de trois ans. Les doctorants contractuels peuvent accomplir des missions supplémentaires définies par l’arrêté du 29 août 2016, par exemple des missions d’enseignement. Le bénéficiaire d’un contrat doctoral est salarié de l’université.

  •   Procédure
  •   Sujets proposés pour 2017-2018
  •   Conditions
  •   Textes de référence
  •   Contact

Eléments du dossier à transmettre au laboratoire concerné :

  • lettre de motivation,
  • curriculum vitae,
  • résultat et attestation de réussite du Mastère 1 (ou diplôme équivalent),
  • résultat UEs théoriques du Mastère 2 (ou diplôme équivalent).

L’UPF propose des bourses doctorales, permettant aux doctorants d’être financés par l’université durant leur recherche.

 

Les sujets proposés pour la rentrée universitaire 2017-2018 sont :

 

Diversité, écologie et potentiel biotechnologique d'algues brunes proliférantes dans les lagons de Polynésie française (DIVECOBAL)

Résumé du projet :  Les récifs coralliens et les lagons de Polynésie française sont exposés à des proliférations de macroalgues qui s’amplifient au cours du temps et qui concernent un nombre d’espèces de plus en plus grand. Si les proliférations de fucales (Turbinaria et Sargassum) signalées au cours des décennies passées ont été documentées, les phénomènes récents n’ont fait l’objet d’aucune étude. Le présent projet se propose de caractériser le phénomène sur une sélection de sites sur les récifs et lagons de Tahiti (Punaauia et Presqu’île). Les espèces ciblées appartiennent majoritairement aux algues brunes Dictyotales. Il est proposé de quantifier le phénomène à des échelles de secteur de récifs et lagons à l’aide de la télédétection et à partir d’observations qualitatives et quantitatives in situ. L’analyse de la diversité des communautés se fera à l’aide de l’outil barcoding. Une fois ces communautés caractérisées, nous nous intéresserons aux interactions chimiques potentielles entre espèces. Le potentiel concurrentiel des espèces proliférantes pourrait être en partie expliqué par leur métabolome. Les fractions chimiques seront testées pour différentes activités biologiques (antimicrobiennes, antioxydantes, antitumoraux,…) et des molécules d’intérêt seront recherchées et si possible caractérisées pour une valorisation dans différents secteurs d’activité d’importance pour le territoire (aquaculture, cosmétique et santé).

Mots clés : phase shift ; récifs coralliens ; biodiversité ; écologie chimique ; substances naturelles.

Unité de recherche : UMR 241 EIO
Directeurs de thèse : Claude PAYRI – Mayalen ZUBIA
Tél : (689) 40 80 38 30   Courriel : mayalen.zubia@upf.pf    
 

Étude de plantes de la cosmétopée polynésienne

Résumé du projet : Le présent projet de thèse porte sur l’étude de plantes polynésiennes à visée cosmétique suivant une approche pluridisciplinaire: ethnobotanique, phytochimique et activités biologiques. Les travaux seront réalisés dans le cadre du projet COSMETOPAC en collaboration avec des équipes du Pacifique (UNC Live et l’IAS de l’USP) et métropolitaines (GDR Cosmactifs) et éventuellement du projet POLYNATURA (FUI) dans le respect des règlementations en vigueur sur l’APA. 
Le projet constitue une étude phytochimique de quelques plantes de la cosmétopée polynésienne à forte potentialité cosmétique en vue d’approfondir les plus pertinentes afin de caractériser les principes actifs cosmétiques et leurs propriétés ciblées en cosmétologie. L’éco-extraction des plantes d’intérêt fera partie intégrante de l’étude afin de promouvoir des extraits répondant aux critères des règlementations européennes REACH (entrée en vigueur avant 2020), qui seront éco-compatibles pour la santé humaine et pour l’environnement. Les plantes et produits dérivés ainsi étudiés pourraient alors être valorisés non seulement au niveau académique (publications, brevets), mais aussi au niveau économique (artisanal et/ou industriel) par l’élaboration de produits innovants dans le domaine cosmétique suivant les recommandations du congrès « Cosmétopée » (PF, Nov 2016) et dans le cadre de la stratégie d’innovation établie par la Polynésie française (SDRI (2015-2019) et Plan d’Action Stratégique (2015-18). 

Mots clés : Plantes polynésiennes, Cosmétopée, Phytochimie, Eco-conception, Valorisation

Unité de recherche : UMR 241 EIO
Directeurs de thèse : Phila RAHARIVELOMANANA – Raimana HO
Tél : (689) 40 80 38 13  ou 40 80 38 22 Courriel : phila.raharivelomanana@upf.pf
 

Vulnérabilité des monts sous-marins de Polynésie française face aux forçages

Résumé du projet : Longtemps à l’écart des pressions anthropiques, les monts sous-marins sont désormais la cible d’un nombre croissant de projets d’exploitation. Or, bien que très parcellaires, les connaissances sur ces écosystèmes suggèrent qu’ils jouent un rôle important dans la distribution de la biodiversité à grande échelle spatiale et dans la pérennité de services écosystémiques (e.g. pêche). Inscrit dans ce contexte, le présent projet vise à caractériser et à quantifier les conséquences de trois types de forçages (pêche, exploitation minière, changement climatique) sur la structure des assemblages d'espèces associés aux monts sous-marins en Polynésie française. La structure des assemblages d'espèces sera étudiée à partir de plusieurs composantes de la biodiversité (e.g. abondance, composition, diversité spécifique et fonctionnelle). L'étude de l'effet des forçages sera fondée sur une double démarche associant l'analyse de données déjà collectées et la modélisation. Elle sera menée à des échelles locales et régionales, via une démarche couplant des méthodologies issues de l'écologie et de l’océanographie physique. Les résultats de cette thèse fourniront des connaissances de base pour aider les gestionnaires à orienter les décisions et les moyens à mettre en oeuvre dans le suivi et la gestion de ces milieux sensibles et convoités.

Mots clés : Monts sous-marins - Vulnérabilité - Réponse aux forçages - Soutien à la gestion des écosystèmes

Unité de recherche : UMR 241 EIO
Directeur de thèse : Jean-Claude GAERTNER
Tél : (689) 40 47 42 00   Courriel : jean-claude.gaertner@ird.fr

 

Des plantes polynésiennes à usage thérapeutique et cosmétique : recherche d'activité anti-inflammatoire, anti-tumorale et anti-vieillissement cutané

Résumé du projet :  Ce projet s’inscrit dans la continuité des programmes de recherche précédents : BioPolyVal et Valendem. 
Ces programmes ont permis de mettre en évidence, par des tests chimiques et enzymatiques, l’activité biologique d’extraits bruts et de molécules pures isolées à partir de plantes terrestres de la Polynésie française. 
Ainsi, l’objectif de ce projet de recherche est de compléter les résultats d’activité biologique obtenus. Nous développerons deux axes : l’un à visée pharmacologique et le second à visée cosmétique. 
Pour la partie pharmacologique, des tests d’inhibition spécifique d’une enzyme impliquée dans les phénomènes inflammatoires, la COX-2, vont être développés, ainsi que la confirmation des résultats obtenus sur la cytotoxicité de substances sur des cellules de mélanomes murins, par l’innocuité de ces substances sur des cellules saines. 
Pour la partie cosmétique, des tests permettant d’évaluer l’effet anti-âge de nos extraits (activités anti-hyaluronidase, anti-collagènase, anti-élastase et anti-métalloprotéinase) seront réalisés. 
Les plantes choisies pour l’étude seront Vaccinium cereum, « opuopu » ou « myrtille tahitienne » plante endémique, et Artocarpus altilis, « maiore » ou « arbre à pain » plante introduite lors des premières migrations. 
Une filière d’extraction et de préparation des principes actifs pourra ensuite être développée afin d’en faire bénéficier la population. 

Mots clés : phytomédecine, activité anti-inflammatoire, activité anti-tumorale, activité anti-âge, plantes polynésiennes. 

Unité de recherche : UMR 241 EIO
Directeur de thèse : Taivini TEAI
Tél : (689) 40 80 38 13  ou 40 80 38 22 Courriel : taivini.teai@upf.pf


Le contrat doctoral est un contrat unique. Il apporte toutes les garanties sociales d’un vrai contrat de travail, conforme au droit public. De plus, l’employeur s’engage à apporter au doctorant contractuel l’encadrement et les formations nécessaires à l’accomplissement de ses missions ainsi qu’à assurer une préparation à l’insertion professionnelle. 


Ecole doctorale du Pacifique de l’UPF

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