Sans même attendre les préconisations de la loi ESR sur le rôle fédérateur des universités dans leur territoire, l’UPF s’est engagée durant le contrat en cours dans la constitution d’une UMR EIO fédérant, sur les thématiques liées à la biodiversité insulaire et à sa mise en valeur, trois autres organismes présents en Polynésie : l’IFREMER, l’IRD et l’ILM. Cette initiative qui amorce ce que pourrait être la future politique de site est, à n’en pas douter, une vraie réussite.
Dans le même esprit, l'UPF a proposé la création sur son campus d’une Maison des Sciences de l’Homme qui aura pour objectif de structurer et de renforcer les SHS en Polynésie mais aussi de faciliter des collaborations avec les équipes et des chercheurs métropolitains en SHS travaillant sur la région et de permettre une meilleure collaboration internationale avec, en priorité, les institutions de la zone Pacifique.
Enfin, l’OGT, dans son projet de transformation en UMS, pourrait elle aussi conforter son rôle d’observatoire mutualisé (Insu, Nasa, Cnes).