Parution : 20 novembre 2008 à 16:26 / Mise à jour : 14 avril 2011 à 16:31
Devenir médecin, chirurgien, kinésithérapeute, sage-femme… Les métiers de la filière médicale sont très prisés. On peut aisément comprendre cet engouement : au-delà de la vocation que certains postulants peuvent ressentir depuis leur plus jeune âge, les débouchés sont nombreux en Polynésie française, en raison notamment de la progression démographique et des besoins en termes de santé publique.
Les lauréats de l’année 2004 (1ère promotion)
La première année commune des études de santé (PACES) est ouverte à tous les bacheliers. Ceci dit, pour éviter toute désillusion, il est important de signaler que, pour réussir dans cette formation, mieux vaut être titulaire d’un baccalauréat de la série scientifique. Il est fortement déconseillé de s’inscrire dans cette formation si l’on est titulaire d’un baccalauréat technique, technologique ou professionnel. De plus, les candidats doivent être particulièrement motivés et travailler assidûment tout au long de l’année universitaire car, du fait du numerus clausus, cette 1ère année est très sélective.
La première année de médecine a été ouverte dans notre université à la rentrée 2003, par convention avec l’université de Bordeaux-2, Victor Segalen, qui accueille en deuxième année les lauréats dans cet établissement bordelais en médecine, odontologie, masso-kinésithérapie, ergothérapie et psychomotricité. Les admis au métier de sages-femmes poursuivent quant à eux leurs études à l’école de sages-femmes de Polynésie française.
Le partenariat établi entre les universités de la Polynésie française et de Bordeaux vise à favoriser l’accès de jeunes étudiants polynésiens dans les filières médicales et à répondre aux besoins du pays en le dotant des personnels de santé qualifiés. Au terme de la 3ème année de ce partenariat, le bilan est très satisfaisant puisque ce n’est pas moins d’une trentaine de lauréats qui ont été accueillis à Bordeaux, notamment plus d’une quinzaine en médecine, cinq en chirurgie dentaire et six en masso-kinésithérapie. Le président de l’université de Bordeaux-2, Bernard Bégaud a d’ailleurs insisté à plusieurs reprises sur la qualité et la motivation des étudiants polynésiens, constatées par les enseignants bordelais.
Lauréats de la promotion 2005
Les besoins exprimés par les autorités de la Polynésie française ainsi que la valeur de l’enseignement dispensé sur le campus d’Outumaoro depuis 2003 ont généré une très forte progression des étudiants de PCEM1 en septembre 2005, avec une augmentation des effectifs de l’ordre de 50% en trois ans, pour atteindre 77 inscrits en septembre 2005, près d’une centaine en 2006. La capacité d’accueil est désormais limitée et le nombre de places au concours est redéfini chaque année.
A l’occasion d’une visite à Bordeaux en avril 2006, Louise Peltzer, présidente de l’UPF, a rencontré des étudiants polynésiens, parmi lesquels les lauréats issus des deux premières promotions du PCEM1. Ces derniers lui ont présenté leur campus et les installations dans lesquelles ils poursuivent leurs études. La plupart d’entre eux ont d’ores et déjà manifesté leur désir de revenir, au terme de leur long parcours universitaire, sur leur fenua afin d’y exercer leur profession.
La formation en première année commune des études de santé (PACES) est ouverte à tous les candidats ayant réussi leur baccalauréat en Polynésie française mais, pour réussir dans cette formation, mieux vaut être titulaire d’un baccalauréat général, en particulier baccalauréat de la série scientifique. Il est fortement déconseillé de s’inscrire dans cette formation avec un baccalauréat technique, technologique ou professionnel. De plus, les candidats doivent être particulièrement motivés et travailler assidûment tout au long de l’année universitaire car, du fait du numerus clausus, cette 1ère année est très sélective.
Pour plus d’informations contacter la Scolarité ou le COSIP.