Université de la Polynésie Française - Tahiti

Atelier de réflexion scientifique les 26 et 27 avril

Grand observatoire de l’environnement et de la biodiversité terrestre et marine du Pacifique sud

Le Grand observatoire de l’environnement et de la biodiversité marine et terrestre du Pacifique sud (GOPS) organise un atelier de réflexion scientifique, du 26 au 27 avril, à l’université de la Polynésie française. Lors de cette rencontre, une quarantaine de chercheurs issus des 15 organismes de recherche constituant cet observatoire vont évoquer les actions prioritaires à mener, aborder des questions transversales sur des problématiques communes et débattre de la formation universitaire.

Quels sont les enjeux et l’intérêt de cette rencontre ?

Une quarantaine de spécialistes de France, de Nouvelle-Calédonie et de Polynésie française sont ainsi attendus en début de semaine prochaine à Punaauia. Le GOPS est un consortium d’observatoires qui permettra de renforcer la mutualisation des moyens entre ses membres en incluant l’ensemble des dispositifs existants. Il a pour vocation de s’interroger sur des questions scientifiques à l’échelle globale et régionale, de long terme, liées aux métiers de l’observation scientifique.

Au programme de l’atelier, trois grands axes seront abordés : les problématiques de recherche ciblées par le GOPS, la proposition d’actions prioritaires à moyen et long temps (2 à 10 ans respectivement), et les questions transversales comme la mise en place de réseaux régionaux d’observation, la gestion et le partage des données, les plateformes techniques communes et la formation universitaire.

Quelles sont les finalités et la structure du GOPS ?

Les axes de recherche du GOPS portent sur les écosystèmes marins et terrestres, le changement climatique et les aléas naturels, les sciences humaines et sociales, et la santé.

Deux autres partenaires ont rejoint la fédération des organismes scientifiques réunis dans ce Grand Observatoire. Outre l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Université Pierre et Marie Curie à Paris (UPMC), l’Université de Montpellier 2, l’Université de Perpignan, l’Université de Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Université de la Polynésie française (UPF), l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER), le Centre national de recherche scientifique (CNRS, par ses deux instituts dédiés à l’écologie et l’environnement (INEE) et aux sciences de l’univers (INSU), l’Institut agronomique calédonien (IAC), le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), l’Ecole pratique des hautes études (EPHE), l’Institut Louis Malardé (ILM), il faut désormais d’inclure l’Institut Physique du Globe de Paris (IPGP) et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Soit un total de quinze partenaires scientifiques.

Juridiquement, le fonctionnement de ce consortium est basé sur celui d’un groupement d’intérêt scientifique, dont les statuts ont été signés lors du dernier comité directeur en mars 2010. Présidé par le Pr Jean-Charles Pomerol, Président de l’Université Pierre et Marie Curie, le Grand Observatoire est coordonné par un directeur, Bernard Pelletier, géologue de l’IRD basé à Nouméa et par un directeur adjoint, Eric Conte, professeur en ethnoarchéologie du Pacifique à l’Université de la Polynésie française.

Contacts


- Bernard Pelletier, directeur du GOPS (Nouméa) :
Courriel : bernard.pelletier@ird.fr

- Eric Conte, directeur adjoint du GOPS (Punaauia) :
Courriel : eric.conte@upf.pf

- En savoir plus sur la dernière réunion du GOPS, le 24 décembre 2009.

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